2 - Objectif et contenu

Le présent guide vise à faciliter et à harmoniser l’application des règles de l’Union européenne exigeant un plan de maîtrise sanitaire axé sur l’analyse des dangers pour les détaillants suivants : bouchers, épiciers, boulangers, poissonniers et glaciers, centres de distribution, supermarchés, restaurants, services de restauration et débits de boissons.

La présente communication donne donc des orientations sur la manière dont ces détaillants peuvent appliquer à leur activité le règlement (CE) no 852/2004, en particulier son article 4 et son annexe II pour les règles générales d’hygiène et son article 5 pour les procédures fondées sur les principes HACCP. Elle montre aussi comment les détaillants peuvent adapter au commerce de détail les lignes directrices de la communication de la Commission de 2016, par exemple celles sur la flexibilité. Elle peut aussi servir aux autorités compétentes pour contrôler l’application des exigences de l’Union européenne par ces entreprises du secteur alimentaire.

Les parties relatives aux dons alimentaires complètent les lignes directrices de l’Union européenne sur les dons alimentaires (9),[1] qui clarifient les dispositions pertinentes de la législation de l’Union européenne pour faciliter le respect des exigences réglementaires de l’Union européenne par les donateurs d’excédents alimentaires et les destinataires (sûreté et hygiène des denrées alimentaires, informations, traçabilité, responsabilité, etc.). Les lignes directrices indiquent, par exemple, que les ESA (y compris les banques alimentaires et autres organisations caritatives) doivent appliquer les bonnes pratiques d’hygiène et mettre en place leur propre système de contrôle fondé sur les principes HACCP quand ils redistribuent des denrées alimentaires.

La présente communication porte sur un certain nombre de recommandations du rapport de l’OAV et transpose les conseils scientifiques des deux avis de l’EFSA dans un document conçu pour être directement utilisé par les ESA.

La présente communication donne d’abord des orientations générales conformes aux avis de l’EFSA qui préconisent l’élaboration par les détaillants d’un PMS simplifié (section 3). La section 4 donne un aperçu des PRP spécifiques utiles dans les PMS élaborés par les détaillants. La section 5 la complète en indiquant les PRP spécifiques destinés à garantir la sécurité des consommateurs dans le cas des dons alimentaires.

Dans le droit fil de la simplification voulue à la section 3, les orientations fournies pour l’analyse des dangers commencent, à la section 6, par l’élaboration d’un organigramme. Les sections 7 à 14 utilisant chacune un organigramme spécifique pour fournir une analyse générique des dangers par activité, à titre d’exemple, l’analyse devant être adaptée aux activités concrètes des détaillants (qui peuvent ajouter ou supprimer des processus ou des étapes). La section 15 traite de manière horizontale l’inclusion des dangers éventuels des dons alimentaires dans l’analyse des dangers, cette étape étant assez similaire quelles que soient les activités des détaillants.

Les recommandations formulées dans les présentes orientations ne sont pas contraignantes et ne conviennent pas forcément à toutes les activités incluses par les détaillants. Ceux-ci peuvent simplifier leur gestion de la sécurité des aliments dans l’esprit de la présente communication et des avis de l’EFSA («PMS simplifié»). Ainsi, si les détaillants dressent un organigramme de leurs activités différent de celui décrit dans la présente communication, il est crucial qu’ils conçoivent leur PMS en intégrant les processus (étapes) et produits propres à leurs activités de manière claire et compréhensible. Ils peuvent pour ce faire adapter l’organigramme correspondant.

Les orientations de l’Union européenne peuvent être complétées ou remplacées par des orientations nationales tenant mieux compte de situations locales ou nationales spécifiques. De plus, il peut exister des dispositions nationales sur des questions qui ne sont ni réglementées ni harmonisées au niveau de l’Union européenne (par exemple pour les dons alimentaires). La consultation des autorités nationales sur l’existence éventuelle de ces dispositions ou orientations nationales est donc recommandée. Afin de faciliter le partage des informations sur les pratiques nationales en matière de dons alimentaires, la Commission publie les lignes directrices existant dans les États membres de l’Union sur son site web consacré à la prévention du gaspillage alimentaire (10).

La Commission a consulté les experts des États membres afin d’examiner ces questions et de parvenir à un consensus. Elle a nourri les présentes orientations des expériences de simplification des pratiques reportées par des États membres qui appliquent déjà certaines recommandations de l’EFSA.

La présente communication est destinée à aider certains détaillants à appliquer le règlement (CE) no 852/2004. La Cour de justice de l’Union européenne est seule compétente pour donner une interprétation du droit de l’Union faisant autorité.

Le présent guide vise à faciliter et à harmoniser l’application des règles de l’Union européenne exigeant un plan de maîtrise sanitaire axé sur l’analyse des dangers pour les détaillants suivants: bouchers, épiciers, boulangers, poissonniers et glaciers, centres de distribution, supermarchés, restaurants, services de restauration et débits de boissons.

La présente communication donne donc des orientations sur la manière dont ces détaillants peuvent appliquer à leur activité le règlement (CE) no 852/2004, en particulier son article 4 et son annexe II pour les règles générales d’hygiène et son article 5 pour les procédures fondées sur les principes HACCP. Elle montre aussi comment les détaillants peuvent adapter au commerce de détail les lignes directrices de la communication de la Commission de 2016, par exemple celles sur la flexibilité. Elle peut aussi servir aux autorités compétentes pour contrôler l’application des exigences de l’Union européenne par ces entreprises du secteur alimentaire.

Les parties relatives aux dons alimentaires complètent les lignes directrices de l’Union européenne sur les dons alimentaires (9),[1] qui clarifient les dispositions pertinentes de la législation de l’Union européenne pour faciliter le respect des exigences réglementaires de l’Union européenne par les donateurs d’excédents alimentaires et les destinataires (sûreté et hygiène des denrées alimentaires, informations, traçabilité, responsabilité, etc.). Les lignes directrices indiquent, par exemple, que les ESA (y compris les banques alimentaires et autres organisations caritatives) doivent appliquer les bonnes pratiques d’hygiène et mettre en place leur propre système de contrôle fondé sur les principes HACCP quand ils redistribuent des denrées alimentaires.

La présente communication porte sur un certain nombre de recommandations du rapport de l’OAV et transpose les conseils scientifiques des deux avis de l’EFSA dans un document conçu pour être directement utilisé par les ESA.

La présente communication donne d’abord des orientations générales conformes aux avis de l’EFSA qui préconisent l’élaboration par les détaillants d’un PMS simplifié (section 3). La section 4 donne un aperçu des PRP spécifiques utiles dans les PMS élaborés par les détaillants. La section 5 la complète en indiquant les PRP spécifiques destinés à garantir la sécurité des consommateurs dans le cas des dons alimentaires.

Dans le droit fil de la simplification voulue à la section 3, les orientations fournies pour l’analyse des dangers commencent, à la section 6, par l’élaboration d’un organigramme. Les sections 7 à 14 utilisant chacune un organigramme spécifique pour fournir une analyse générique des dangers par activité, à titre d’exemple, l’analyse devant être adaptée aux activités concrètes des détaillants (qui peuvent ajouter ou supprimer des processus ou des étapes). La section 15 traite de manière horizontale l’inclusion des dangers éventuels des dons alimentaires dans l’analyse des dangers, cette étape étant assez similaire quelles que soient les activités des détaillants.

Les recommandations formulées dans les présentes orientations ne sont pas contraignantes et ne conviennent pas forcément à toutes les activités incluses par les détaillants. Ceux-ci peuvent simplifier leur gestion de la sécurité des aliments dans l’esprit de la présente communication et des avis de l’EFSA («PMS simplifié»). Ainsi, si les détaillants dressent un organigramme de leurs activités différent de celui décrit dans la présente communication, il est crucial qu’ils conçoivent leur PMS en intégrant les processus (étapes) et produits propres à leurs activités de manière claire et compréhensible. Ils peuvent pour ce faire adapter l’organigramme correspondant.

Les orientations de l’Union européenne peuvent être complétées ou remplacées par des orientations nationales tenant mieux compte de situations locales ou nationales spécifiques. De plus, il peut exister des dispositions nationales sur des questions qui ne sont ni réglementées ni harmonisées au niveau de l’Union européenne (par exemple pour les dons alimentaires). La consultation des autorités nationales sur l’existence éventuelle de ces dispositions ou orientations nationales est donc recommandée. Afin de faciliter le partage des informations sur les pratiques nationales en matière de dons alimentaires, la Commission publie les lignes directrices existant dans les États membres de l’Union sur son site web consacré à la prévention du gaspillage alimentaire (10).

La Commission a consulté les experts des États membres afin d’examiner ces questions et de parvenir à un consensus. Elle a nourri les présentes orientations des expériences de simplification des pratiques reportées par des États membres qui appliquent déjà certaines recommandations de l’EFSA.

La présente communication est destinée à aider certains détaillants à appliquer le règlement (CE) no 852/2004. La Cour de justice de l’Union européenne est seule compétente pour donner une interprétation du droit de l’Union faisant autorité.